06.01.2009
La moindre des choses #35
Tu es dans le plus léger courant d'air qui frôle ma nuque. Je devine tes ondulations dans le moindre remous de mon bain, ta silhouette familière derrière le volant de chaque voiture que je croise, perchée par-dessus mon épaule quand je parcours le journal.
Lorsque je rentre le soir, tes yeux me guettent depuis le cadre étriqué où tu as désormais pris place. Prêts à investir mes rêves... Pourvu que tu me laisses dormir.
© G.Cheval - Reproduction interdite.
Poème inédit.
09:01 Publié dans La moindre des choses (Poèmes) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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